Bien-êtreSanté bucco-dentaire senior : dents, gencives et prothèses
Santé bucco-dentaire senior : adoptez les bons gestes pour les dents, les gencives et les prothèses, et sachez quand consulter.
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Bien vieillir au naturel
Il y a dix-huit mois, j’ai repris la calligraphie. Une pratique que j’avais abandonnée à trente ans, trop pressé, trop occupé. Au départ c’était par plaisir, presque par nostalgie. Et puis j’ai réalisé quelque chose d’inattendu : après chaque séance de trente minutes, mon esprit était plus clair. Pas reposé comme après une sieste. Vivant. Précis.
Ce n’est pas le fruit du hasard. Les exercices de motricité pour personnes âgées activent des mécanismes neurologiques que la science commence à documenter avec précision. Le geste conscient, répété, précis, entretient des connexions entre le cerveau et le corps que l’inactivité érode silencieusement.
En France, plus d’un million de personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer : 1 à 1,2 million selon l’Inserm, environ 1,4 million en 2025 selon France Alzheimer. Ce chiffre devrait augmenter avec le vieillissement de la population. Dans ce contexte, les pratiques qui entretiennent les fonctions cognitivo-motrices ne sont pas des loisirs. Ce sont des actes de prévention. Des actes de résistance, même.
Cet article est le troisième satellite de notre dossier complet sur l’activité physique senior. Il approfondit spécifiquement ce que les exercices de motricité font au corps et à l’esprit des seniors, avec des pratiques concrètes que vous pouvez commencer aujourd’hui.
Cet article est fourni à titre informatif et s’appuie sur des sources documentaires et une expérience personnelle. Il ne remplace pas une consultation médicale : parlez-en à votre médecin avant toute décision concernant votre santé.
Le lien entre le mouvement et l’intelligence n’est pas une métaphore. C’est une réalité neurologique désormais solide.
Le BDNF est une piste de compréhension. Le Brain-Derived Neurotrophic Factor est une protéine produite par le cerveau, notamment en réponse à l’activité physique. Plusieurs travaux de recherche, dont des revues récentes, suggèrent que l’exercice stimule sa production et favorise ainsi la plasticité cérébrale, un mécanisme qui pourrait expliquer en partie le lien observé entre activité physique, mémoire et résistance au déclin cognitif. Ces mécanismes sont encore étudiés, et on ne peut pas promettre qu’un exercice précis protégera de la maladie.
La motricité de coordination sollicite des zones cérébrales particulièrement vulnérables au vieillissement : le cervelet, les ganglions de la base, le cortex préfrontal. En demandant au cerveau de planifier, exécuter et ajuster un geste précis, les exercices de motricité entretiennent exactement les fonctions qui déclinent en premier dans les pathologies neurodégénératives.
Des travaux de recherche français sur le couplage perception-action chez les personnes âgées fragiles suggèrent que les exercices moteurs implicites, ceux où le corps apprend en faisant sans y penser, peuvent aider à préserver l’indépendance fonctionnelle des seniors vulnérables.
Ce qui compte, ce n’est pas l’intensité du geste. C’est sa régularité et sa précision. Quelques essais contrôlés suggèrent qu’un programme associant entraînement cardiovasculaire léger et exercices de coordination, pratiqué deux fois par semaine pendant plusieurs mois, peut augmenter le taux de BDNF circulant chez des femmes de 65 à 75 ans. Ces études portent sur de petits groupes : elles encouragent à bouger, sans prouver un bénéfice direct sur la mémoire au quotidien.
On parle souvent de motricité comme d’un bloc. En réalité, il y a deux territoires bien distincts, chacun avec ses pratiques et ses bienfaits propres.
Elle concerne les grands groupes musculaires et les mouvements de l’ensemble du corps : marche, équilibre, coordination des bras et des jambes, posture. C’est elle qui détermine l’autonomie dans les gestes du quotidien : se lever, monter un escalier, porter un sac, se retourner sans perdre l’équilibre.
Selon l’expertise collective de l’Inserm, environ une personne sur trois de plus de 65 ans vivant à domicile chute chaque année en France, et une sur deux après 80 ans. La motricité globale, entretenue par des exercices réguliers, fait partie des premiers remparts contre ces chutes. La revue Cochrane de 2019, qui a réuni 108 études et plus de 23 000 participants, conclut que les programmes d’exercice réduisent le taux de chutes et le nombre de personnes qui tombent (voir la synthèse). Les exercices d’équilibre et de renforcement fonctionnel sont ceux qui fonctionnent le mieux, surtout quand on les associe. Elle entretient la propioception, c’est-à-dire la perception que le corps a de lui-même dans l’espace, qui s’émousse naturellement avec l’âge.
Elle mobilise les petits muscles des mains, des doigts, des poignets et des yeux. C’est la motricité de l’écriture, du tricot, de la cuisine, de la peinture, du puzzle. Elle est souvent négligée dans les programmes d’activité physique pour seniors, alors qu’elle entretient des connexions neuromotrices d’une finesse exceptionnelle.
Chaque geste précis de la main active des centaines de neurones. L’écriture manuscrite, en particulier, sollicite simultanément la mémoire séquentielle, la planification motrice, la coordination visuomotrice et la concentration. Écrire à la main sollicite ces fonctions de façon plus riche que la frappe sur clavier, même si la recherche ne permet pas encore de chiffrer précisément l’avantage pour les seniors. Pour d’autres idées de gestes précis, voyez nos activités manuelles pour personnes âgées ou le jardinage senior.
Mon ami René, 72 ans, ancien architecte de Lyon, a commencé le dessin technique à la main après sa retraite, alors qu’il avait tout migré sur ordinateur pendant vingt ans. Il m’a dit : “Mes mains ont mis trois mois à se souvenir. Et puis c’est revenu, comme une langue qu’on croyait oubliée.” C’est exactement ce que font les exercices de motricité fine : ils réactivent une mémoire que le corps n’a pas perdue, juste mise en veille.
Ces pratiques sont classées par type. Elles ne nécessitent aucun équipement particulier et s’intègrent facilement dans une journée ordinaire.
Assis sur une chaise, faites tourner la main droite dans le sens des aiguilles d’une montre et la main gauche dans le sens inverse, simultanément. Commencez lentement, dix secondes, puis inversez les sens. Cet exercice travaille la coordination des deux mains et l’attention. Il est souvent proposé par les psychomotriciens, car il demande de la concentration sans effort physique important. Arrêtez-vous en cas de vertige ou de crispation.
Posez les deux mains à plat sur une table. Levez chaque doigt l’un après l’autre, de l’auriculaire au pouce, puis dans l’ordre inverse. Faites-le d’abord lentement, puis accélérez progressivement. Cet exercice de motricité fine active la mémoire séquentielle, entraîne la planification motrice et entretient la dextérité des doigts, essentielle pour les gestes quotidiens.
Marchez à un rythme normal dans une pièce ou dans un couloir, et simultanément comptez à rebours de 100 par tranches de 3 : 100, 97, 94, 91… La combinaison d’une tâche motrice et d’une tâche cognitive sollicite l’attention et les fonctions exécutives, et elle ressemble aux situations de la vie réelle (marcher en parlant, traverser en surveillant la circulation). Cinq à dix minutes, deux fois par jour, dans un endroit dégagé et près d’un appui si vous avez un doute sur votre équilibre : si compter vous fait perdre le rythme ou le pas, revenez à un calcul plus simple.
Tenir un journal de cinq lignes par jour, écrire une carte postale à un proche, recopier une recette à la main. Ces gestes en apparence anodins entretiennent la coordination oculomotrice, la mémoire gestuelle et la concentration séquentielle. Des exercices de motricité fine comme presser une balle en mousse ou manipuler des perles stimulent également la coordination et la dextérité, comme le confirment les spécialistes en ergothérapie.
Un puzzle de 300 pièces pour commencer, puis 500, puis 1000. Les puzzles combinent motricité fine, reconnaissance visuelle, mémoire de travail et patience. Ils font partie des activités de loisir associées, dans les études d’observation, à une meilleure santé cognitive, sans que l’on puisse affirmer qu’ils en sont la cause. L’avantage : ils peuvent être pratiqués en groupe, ce qui ajoute une dimension sociale fondamentale.
Le tai-chi est l’exercice de motricité globale le plus étudié chez les seniors dans le monde. Il combine des mouvements lents, des transferts de poids d’un pied à l’autre, une rotation du buste et une respiration consciente. Dans la revue Cochrane de 2019 sur les exercices de prévention des chutes, le tai-chi réduirait d’environ 20 % le nombre de personnes qui chutent (preuves de bonne qualité) et d’environ 19 % le nombre de chutes (preuves de moindre certitude). La pratique reste plus utile avec un animateur formé qu’en autodidacte. Une version simplifiée à cinq mouvements est accessible à tout débutant.
Ce tableau vous aide à choisir les exercices les plus adaptés à votre situation :
| Exercice | Motricité trav. | Bénéfice cognitif | Niveau d’accès |
| Dissociation segmentaire | Fine + globale | Coordination inter-hémisphérique | Débutant |
| Jeu de doigts séquentiel | Fine | Mémoire séquentielle | Débutant |
| Marche double tâche | Globale | Fonctions exécutives | Intermédiaire |
| Écriture manuscrite | Fine | Coordination visuomotrice | Débutant |
| Puzzles | Fine | Mémoire de travail | Tous niveaux |
| Tai-chi simplifié | Globale | Équilibre + propioception | Débutant-Interm. |

La règle que j’ai apprise à mes dépens : ne pas créer de rupture dans la vie quotidienne. Les exercices qui s’intègrent dans des rituels existants tiennent. Les autres abandonnent au bout de trois semaines.
La méthode des micro-pratiques est la plus efficace. Dix minutes d’exercices de motricité fine le matin, après le café. Cinq minutes de jeu de doigts en attendant le journal télévisé. Une séance de puzzle de quarante-cinq minutes le dimanche après-midi. Accumulées sur une semaine, ces petites séances représentent un vrai volume de pratique, sans effort de planification.
Les kinésithérapeutes recommandent souvent de varier les exercices plutôt que de les répéter à l’identique. Le cerveau apprend mieux de la nouveauté que de la routine stricte. Changer de main, modifier la vitesse, ajouter une composante sonore ou visuelle relance la stimulation neurologique à chaque séance.
Ma belle-mère, 76 ans, a commencé le tricot à la retraite, après n’en avoir jamais fait de sa vie. Deux ans plus tard, elle m’a dit quelque chose qui m’a marqué : “Je n’oublie plus les noms comme avant. Je pense que mes mains ont réveillé quelque chose.” Ce n’est pas de la poésie. C’est de la neurologie.
En France, la psychomotricité est une discipline reconnue depuis plusieurs décennies. Les psychomotriciens, dont le diplôme d’État est réglementé, interviennent dans les EHPAD, les hôpitaux, les centres de rééducation et dans certaines résidences autonomie pour des séances de stimulation cognitivo-motrice. Une précision utile pour votre budget : en cabinet libéral, ces séances ne sont généralement pas remboursées par l’Assurance maladie, alors que certaines mutuelles les prennent en charge via un forfait de médecines douces. À l’hôpital ou en EHPAD, elles sont financées par la structure. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle avant de réserver.
Les ateliers de groupe se développent. Beaucoup de communes, de clubs seniors et d’associations proposent des ateliers de gym douce, d’écriture, d’artisanat ou de mémoire, souvent à faible coût. Votre mairie, le centre communal d’action sociale (CCAS) ou un point d’information pour les seniors peuvent vous orienter. L’offre reste inégale d’un territoire à l’autre, et une partie des personnes âgées vivant seules n’y a pas accès : c’est ce vide que les pratiques à domicile, simples et gratuites, peuvent commencer à combler.
Ces exercices sont doux, mais ils ne conviennent pas à tout le monde de la même manière. Pratiquez toujours assis ou près d’un appui solide tant que vous n’êtes pas sûr de votre équilibre, avec des chaussures fermées et un sol non glissant. Parlez-en à votre médecin avant de commencer si vous avez une maladie neurologique (Parkinson, séquelles d’AVC), des tremblements importants, des vertiges fréquents, une maladie cardiaque ou si vous sortez d’une longue période d’immobilité.
Arrêtez l’exercice et consultez si vous ressentez une douleur dans la poitrine, un essoufflement inhabituel, des vertiges persistants, une faiblesse soudaine d’un bras ou d’une jambe, ou un trouble de la parole : en cas de signes d’AVC, appelez le 15 sans attendre. De même, si vous remarquez que vos gestes se détériorent vite (écriture qui rétrécit, objets qui tombent, difficulté à boutonner), parlez-en à votre médecin : ces signes méritent un avis, ils ne se corrigent pas seulement par des exercices.
Ils ne remplacent ni le suivi médical, ni l’activité physique plus soutenue (marche, vélo, renforcement musculaire), ni le traitement d’une maladie. Ils s’ajoutent à un mode de vie global. D’après l’Inserm, les facteurs de risque modifiables des maladies neurocognitives sont notamment la sédentarité, l’hypertension, l’hypercholestérolémie, le diabète, le tabac, l’excès d’alcool, la perte d’audition ou de vision, la dépression et le manque de contacts sociaux. Faire contrôler sa tension, sa vue et son audition est donc aussi important que le puzzle du dimanche.
Les exercices de motricité s’intègrent idéalement dans une routine qui inclut aussi des pratiques plus actives. La gym douce propose un excellent cadre collectif pour travailler la motricité globale en groupe, debout et en musique.
Pour les personnes dont la mobilité est limitée et qui ne peuvent pas se déplacer facilement, une pratique assise complète et accessible offre une alternative tout aussi bénéfique.
Les exercices de motricité peuvent-ils vraiment prévenir Alzheimer ?
Ils ne préviennent pas la maladie au sens clinique du terme, et aucun exercice ne peut en promettre la protection. L’Inserm indique que l’adaptation du mode de vie, avec exercice physique et alimentation équilibrée, pourrait limiter le risque de maladie neurocognitive, et qu’une vie sociale et intellectuelle active semble en retarder les premiers symptômes. Les exercices cognitivo-moteurs s’inscrivent pleinement dans cette approche.
À quelle fréquence pratiquer pour avoir un effet réel ?
Il n’existe pas de fréquence officielle pour ce type d’exercices. Les séances courtes et régulières, dix à quinze minutes par jour, sont plus faciles à tenir que de longues séances espacées, et c’est la régularité qui crée l’habitude. Elles complètent l’activité physique recommandée par l’OMS pour réduire le risque de déclin cognitif.
Peut-on faire ces exercices en cas de Parkinson ou de tremblements ?
Oui, avec adaptation et l’accord du neurologue. Les exercices de motricité douce peuvent faire partie de la prise en charge d’une maladie de Parkinson, mais ils ne remplacent pas le traitement. La supervision d’un psychomotricien ou d’un kinésithérapeute formé est recommandée pour adapter les exercices aux spécificités de la maladie.
Y a-t-il des exercices à éviter après un AVC ?
Après un AVC, la rééducation motrice est prise en charge par des spécialistes dans le cadre d’un protocole médical. Certains des exercices décrits ici, comme la dissociation segmentaire ou l’écriture manuscrite, font partie intégrante des programmes de rééducation post-AVC. Consultez toujours votre médecin et votre équipe de soin avant d’introduire une nouvelle pratique.
Comment savoir si les exercices font vraiment effet ?
L’un des indicateurs les plus fiables est la fluidité des gestes quotidiens : ouvrir un bocal, boutonner une chemise, écrire sans fatigue de la main. Si ces gestes deviennent plus faciles et moins conscients au fil des semaines, c’est le signe que la mémoire motrice se reconstitue. Des tests formels de motricité peuvent également être réalisés par un médecin ou un psychomotricien dans le cadre d’un bilan.
Les exercices de motricité fine sont-ils possibles avec de l’arthrose aux mains ?
Oui, en douceur. Évitez de forcer les articulations douloureuses et ne dépassez pas une gêne légère. Réchauffez vos mains (eau tiède) avant de commencer, alternez les exercices avec des temps de repos et préférez des objets à gros diamètre (stylo épais, grosses perles). Si la douleur persiste après la séance, ou si les doigts gonflent, parlez-en à votre médecin ou à un ergothérapeute.
Faut-il être accompagné par un professionnel ?
Ce n’est pas obligatoire pour les exercices simples décrits ici. Un avis médical est utile si vous avez des problèmes de santé, et un kinésithérapeute, un ergothérapeute ou un psychomotricien peut adapter les gestes à votre situation, en particulier si vous avez déjà chuté ou si vos mains ou vos jambes vous gênent au quotidien.
Les jeux sur tablette ou téléphone remplacent-ils les puzzles et l’écriture ?
Ils peuvent distraire et stimuler l’attention, mais ils sollicitent moins les gestes fins et la coordination de la main. Le plus simple est de varier : un peu d’écran si vous l’aimez, et des activités manuelles dans la semaine.
J’ai repris ma plume de calligraphie un mercredi soir, après une journée épuisante. Je n’avais pas envie de faire quoi que ce soit d’utile. Et pourtant, ces trente minutes de gestes lents, précis, silencieux, m’ont laissé plus présent à moi-même que n’importe quel autre moment de la journée.
Les exercices de motricité pour personnes âgées ne sont pas des exercices de rééducation. Ils sont des exercices de vie. Ils disent au cerveau que le corps est toujours là, toujours capable, toujours curieux d’apprendre.
Si vous avez des pathologies neurologiques, des tremblements importants ou si vous sortez d’une période d’immobilité, parlez de ces pratiques à votre médecin ou à un psychomotricien avant de commencer. Ce n’est pas une formalité, c’est une décision intelligente.
Commencez par un geste. Un seul. Les doigts qui dansent sur une table. La main qui reprend un stylo. C’est déjà le corps qui se souvient.
Données clés
1. Selon l’Inserm, 1 à 1,2 million de personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer en France, et 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.
2. Le BDNF est la protéine neuroprotectrice clé stimulée par l’exercice physique. Des revues de recherche récentes suggèrent que l’exercice favorise sa production, sans preuve définitive d’un effet sur la mémoire au quotidien.
3. Une personne sur trois de plus de 65 ans vivant à domicile chute chaque année en France, une sur deux après 80 ans (Inserm). La motricité globale est le premier rempart contre ces chutes.
4. Selon la revue Cochrane de 2019, les programmes d’exercice, et en particulier les exercices d’équilibre et de renforcement, réduisent le taux de chutes chez les seniors vivant à domicile.
5. Selon l’Inserm, la sédentarité, l’hypertension, la perte d’audition ou de vision et le manque de contacts sociaux font partie des facteurs de risque modifiables des maladies neurocognitives.
Pour aller plus loin : Découvrez notre guide de l’activité physique pour senior qui rassemble tous nos conseils pour aller au-delà de cet article.
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